Achille Thomas-l’Union ARCHAMBAULT

 

ArchambaultHospice mont PierreuxNé le 13 octobre 1792 à Fontainebleau de Magdeleine Archambault et de père inconnu, mais supposé être un certain Thomas Nicolas Senez avec qui sa mère vivait en concubinage. Cette dernière décéda en 1799, au domicile de Thomas Nicolas Senez.
Une fois orphelins, son frère et lui sont pris en charge par l’Hospice du Mont Pierreux, et se trouvent employés auprès des écuries impériales.
Dès 1805.C’est à ce titre qu’il suivra Napoléon 1er dans les campagnes de l’empire, et se retrouve en exil avec lui, à l’île d’Elbe entre 1814 et 1815.

Lors des cents jours, il le suit à la Malmaison, après Waterloo et la 2e abdication, il l’accompagne dans son exil à Sainte-Hélène pour une captivité à vie. Le prisonnier doit choisir une liste restreinte d’officiers et de domestiques pour l’accompagner, Achille l’Archambault ayant été remarqué pour son adresse avec les chevaux, c’est donc comme piqueur qu’il fut choisi pour Sainte-Hélène.

Mise en biere NapoleonIl reste auprès de Napoléon jusqu’en mai 1821, il assiste à l’autopsie du corps, aide les médecins à prendre un masque de plâtre du défunt, il tient le cheval de Napoléon par la bride derrière le char et l’accompagne à sa dernière demeure le 9 mai 1821.
Une fois rentré en France, il s’installe à Sannois, et grâce à son passé comme compagnon de Napoléon ainsi que grâce à un legs reçu de celui-ci, il devient un petit notable local.

 

Il se marie à Sannois le 13 Mai 1822, avec Julienne Clarisse Boursier, dont il aura 4 enfants.
Après la révolution de 1830, il trouve un emploi plus lucratif, grâce à l’aide du Général Gourgaud, officier d’ordonnance du roi Louis-Philippe, il est naturellement sollicité pour se joindre en 1840 à l’expédition qui devait ramener les cendres de Napoléon en France, il est présent à l’ouverture du cercueil, comme ses anciens compagnons d’infortune de 1815-1821.

Legion dhonneur

 

Lors de l’ascension politique du prince Louis-Napoléon, il est enthousiasmé par la progression vers le rétablissement de l’Empire et reçoit la légion d’honneur
Il décède à Sannois où il est enterré, le 20 avril 1858.